Ce que tu obtiens : ta semaine, tes séances, et tout ce que l’application calcule à partir de deux ou trois chiffres.
Les semaines sont groupées en blocs. Une pastille par semaine, sa phase dessous, et un pointillé sur celle du jour.
Chaque exercice porte sa dose. Le « ? » ouvre sa fiche : comment l’exécuter, et l’erreur classique à éviter.
Un chrono de course et tes maxima. C’est tout ce que l’application demande, le reste s’en déduit, séance après séance.
Du 5 km saisi, l’application tire les cinq zones. Chaque bloc de course affiche alors sa durée, son allure et la distance à couvrir.
La programmation dit « 75 % ». L’application affiche le poids à mettre sur la barre, recalculé dès que ton max change.
Tes séances aux dates que tu as choisies, un point par séance, et d’un regard ce qui est fait et ce qui vient.
Chrono, compte à rebours ou intervalles, avec bips et écran maintenu allumé. Dans l’application, pas dans une autre.
Un mot suffit pour retrouver un mouvement, sa fiche et les charges que tu y as notées, semaine après semaine.
Tes jours d’entraînement, le mode clair ou sombre, et les notifications appareil par appareil, et type par type.
Elle s’ouvre alors comme une application, en plein écran, sans barre d’adresse. Tes séances déjà ouvertes restent lisibles sans réseau.
Une application Android est en cours de test fermé sur Google Play. Elle affiche exactement la même chose : rien à attendre pour commencer.
Il faut Safari : sur iPhone, Chrome et Firefox ne savent pas installer une application web.
L’icône rejoint tes autres applications et s’ouvre en plein écran. Il n’y a pas d’application sur l’App Store, et il n’en faut pas.
L’application s’installe depuis le navigateur : Chrome sur Android, Safari sur iPhone, et garde tes séances lisibles à la salle même sans réseau. Rien à télécharger sur un magasin d’applications.